
BAZZOURIA,
Oui, filez moi un de ces marteaux brise-vitre afin que je puisse me défouler sur cette limite que personne ne peut voir...ou que personne ne souhaite voir. Allons, Allons...Point trop de vélocité Boubacar, tu n’es même pas sur que tous tes lecteurs sachent bien ce que c'est que ce truc en verre dont tu parle avec tant de véhémence depuis le début ( il m'arrive de me parler tous seul, parfois, oui).
Oui, filez moi un de ces marteaux brise-vitre afin que je puisse me défouler sur cette limite que personne ne peut voir...ou que personne ne souhaite voir. Allons, Allons...Point trop de vélocité Boubacar, tu n’es même pas sur que tous tes lecteurs sachent bien ce que c'est que ce truc en verre dont tu parle avec tant de véhémence depuis le début ( il m'arrive de me parler tous seul, parfois, oui).
Définition: Le plafond de verre est une expression qui désigne le fait que, dans une structure hiérarchique, les niveaux supérieurs ne sont pas accessibles à certaines catégories de personnes [...]
(Source : Wikipedia sachant que je n'aime pas toujours prendre ce site comme référence )
Il est peu probable de trouver une classification hiérarchique unanimement respecté autre part que dans le monde professionnel.
Je voulais donc par cette brève introduction cadrer le contexte de ma réflexion, qui à pour thème la capacité pour une « catégorie de personne » d’accéder non seulement à un travail mais aussi de pouvoir y gravir les échelons hiérarchique comme un individu lambda, sans autres distinctions que ces compétences.
Dans la définition plus haut , quand le terme "catégorie de personnes"est employé , on entend classifier les individus non seulement selon leur « origine supposé » (qui semble être le critère la plus communément admis), mais aussi par une myriades d’autre critères qui ne sont pas considérés par tous, mais qui sont bien des freins pour les personnes en processus de recrutement ou ceux qui souhaitent évoluer dans leurs entreprise.
J’imagine que les lecteurs de cet article me voient déjà arriver avec mes grosses JORDAN, persuadés que je comptais uniquement axer la réflexion sur l’aspect « racial ». Que Nenni, ce serait très réducteur de ne pas distinguer les autres critères de différenciation entre les individus au travail (pour ne pas dire discriminatifs) . Je consacrerai un article complet et détaillé sur la responsabilité de chacun dans le processus de discrimination ethnique au travail, mais dans un prochain article. Avant d’être noir, je suis un être humain avant tout et je pense que les critères que j’exposerai ci-après seront beaucoup plus universelle que mon taux de pigmentation (quand j’écrirai des articles pro-Noir, vous le remarquerai très vite, parce qu’ils seront surement censuré par la CIA euh...le CSA ! oh...C’est la même chose de tte façon…)
Premier critère : le sexe. Je ne parle pas des « pratiques » de l’individu ici, quoique cela puisse constituer un critère d’évincement (c’est un autre débat)… non je parle du genre, féminin ou masculin. Tout le monde sait pertinemment que dés l’entretien, à partir de la fameuse question « Comment vous voyez vous dans 10ans ? », il y en a d’autres qui ne se pose qu’aux femmes candidate…
« _ Vous êtes mariés ? Non ? Alors vous avez un ami ? Ah d’accord… et vous comptez avoir des enfants avec lui ? Dans combien de temps si je ne suis pas indiscret (trop tard…)? Sachez que le laboratoire dans lequel vous postulez aujourd’hui recherche des collaborateurs impliqués, dynamique…DISPONIBLE.....MOBILE….. »
Mais ou allons-nous ?! Pourquoi pas son tour de poitrine, parce qu’on sais jamais que la blouse de travail ne lui aille plus d’ici 5 ans après ces 3 grossesses prévu à l’avance…N’importe quoi…Rappelons que aujourd’hui encore les femmes sont moins bien payé, sont moins bien promue, sont bien considérée en entreprise.
Deuxième critère : l’âge. Pas la peine d’avoir fait l’EDC (Ecole du Cirque) pour savoir qu’a partir de 45 piges, mieux vaux se cramponner à son poste en entreprise et surtout ne pas commettre de faute parce que la on vous loupe pas !
« _ Quoi, le Gilbert là ? Ben attend me parle pas de lui, il ne participe même plus à nos séminaire de saut en parachute en haut du Mont Blanc…Ben si tu te rappelle pas, c’était le jour ou on a fait le cross de 75 km Paris-Orléans… J’pense qu’il n’est plus à l’aise dans le service hein... Qu’est-ce que t’en pense ? Allez, j’te l’vire moi ?!»
Et voila comment le train de vie différent de notre ami Gilbert de 51 ans, différent de celui de ses collaborateur le conduira très certainement vers la porte de sortie, ou pire vers le PLACARD (vous savez ce genre de poste ou on vous donne un bureau, des éphémérides, un taille crayon en inox, un bloc note Oxford…pas de stylo et pas de BOULOT !)… Rappelons que aujourd’hui en entreprise les vieux sont moins bien payé (cadres excepté), sont moins bien promus, sont moins bien considérés.
Troisième critère : les capacités physiques ou motrices (handicap). Quand des personnes qui ont une mobilité moindre que les autres veulent travailler, s’épanouir dans des contextes autre que des milieux médicalement assistés, la moindre des choses et de leur accorder cette part d’épanouissement professionnel à laquelle on aspire tous. L’entreprise doit baser toute sa confiance sur les mêmes critères de capacité intellectuelle et critique que le personnel « valide » (même si je n’aime pas ce qualificatif). Ne vaux-t-il pas mieux éviter de rappeler de façon constante son handicap à la personne en question? Je pense que oui, car les personnes à mobilités réduites subissent surement déjà assez le poids de la vie avec plus ou moins de difficulté pour ne pas entendre de « gentil phrase » teintés de pitié, de mansuétude, qui je pense ne les aides pas plus dans leurs épanouissement « professionnel ». Rappelons que aujourd’hui en entreprise les handicapé....mais au fait, ou sont-ils au juste les handicapés en entreprise??
Quatrième critère : Origine géographiques (lieux de résidence). Combien de personne résidant en Seine st Denis on dût en vouloir au groupe NTM d’avoir participé à la stigmatisation de ce beau département limitrophe (parce que le rap c'est nul de toute facon...). Ils doivent très surement continuer d’en vouloir à tous ceux qui perpétuent la propagation de la réputation du 93-ZOO! Une petite pensée vers notre chère ministre de l’intérieur Michele Alliot Marie qui aspirait à faire de la Seine st Denis "le laboratoire d'excellence de la police moderne" (le 14 janvier 2008). Comment voulez vous que de chefs d’entreprise aient un avis positif sur un candidat banlieusard, si les hauts fonctionnaires de l’état eux même considère les habitants de ces zone géographique tel des rats de laboratoire sur lesquels on peut expérimenter des solutions pour solutionner le problème « BANLIEUE ». Les discours simpliste ne mettent pas longtemps à se faire un chemin dans la tête de certains RRH…
« _ Si cette personne habite là-bas, c’est qu’elle fait surement partie du problème… ».
Et telle une tumeur risquant de gangrener tout l’organisme, ce candidat est tout gentiment évincé pour le poste et dés lors, l’accès au travail est rendu difficile. Comble du comble, ce boulot aurai très certainement permit à notre jeune rat plein d'avenir de se transformer en un GENTLE’RAT d’exception, tout à fait libre de sortir de la cage social qui l’enfermai depuis sa plus tendre enfance. Il aurait pu quitter la cage « Gagny » pleine de SCéLé’RAT pour s’installer dans la cage juste à coté , celle de « Neuilly Plaisance » , ou il aurai passé du bon temps avec des GENTLE’RAT, qui n’auraient d’ailleurs surement pas vu d’un bonne œil l'arrivé soudaine d'un RAT de GAGNY…Serait-ce une conspiration ? Les GENTLE'RAT paieraient-t-ils pour garder saine la Cage « Neuilly Plaisance »? DAMNATION ! Quoiqu’il en soit j’ai ouïe dire que les Expérimentateur comptaient faire du nettoyage haute pressions dans les cages impures… ca réglera surement le problème, hein ? Rassurez-moi…
Il est peu probable de trouver une classification hiérarchique unanimement respecté autre part que dans le monde professionnel.
Je voulais donc par cette brève introduction cadrer le contexte de ma réflexion, qui à pour thème la capacité pour une « catégorie de personne » d’accéder non seulement à un travail mais aussi de pouvoir y gravir les échelons hiérarchique comme un individu lambda, sans autres distinctions que ces compétences.
Dans la définition plus haut , quand le terme "catégorie de personnes"est employé , on entend classifier les individus non seulement selon leur « origine supposé » (qui semble être le critère la plus communément admis), mais aussi par une myriades d’autre critères qui ne sont pas considérés par tous, mais qui sont bien des freins pour les personnes en processus de recrutement ou ceux qui souhaitent évoluer dans leurs entreprise.
J’imagine que les lecteurs de cet article me voient déjà arriver avec mes grosses JORDAN, persuadés que je comptais uniquement axer la réflexion sur l’aspect « racial ». Que Nenni, ce serait très réducteur de ne pas distinguer les autres critères de différenciation entre les individus au travail (pour ne pas dire discriminatifs) . Je consacrerai un article complet et détaillé sur la responsabilité de chacun dans le processus de discrimination ethnique au travail, mais dans un prochain article. Avant d’être noir, je suis un être humain avant tout et je pense que les critères que j’exposerai ci-après seront beaucoup plus universelle que mon taux de pigmentation (quand j’écrirai des articles pro-Noir, vous le remarquerai très vite, parce qu’ils seront surement censuré par la CIA euh...le CSA ! oh...C’est la même chose de tte façon…)
Premier critère : le sexe. Je ne parle pas des « pratiques » de l’individu ici, quoique cela puisse constituer un critère d’évincement (c’est un autre débat)… non je parle du genre, féminin ou masculin. Tout le monde sait pertinemment que dés l’entretien, à partir de la fameuse question « Comment vous voyez vous dans 10ans ? », il y en a d’autres qui ne se pose qu’aux femmes candidate…
« _ Vous êtes mariés ? Non ? Alors vous avez un ami ? Ah d’accord… et vous comptez avoir des enfants avec lui ? Dans combien de temps si je ne suis pas indiscret (trop tard…)? Sachez que le laboratoire dans lequel vous postulez aujourd’hui recherche des collaborateurs impliqués, dynamique…DISPONIBLE.....MOBILE….. »
Mais ou allons-nous ?! Pourquoi pas son tour de poitrine, parce qu’on sais jamais que la blouse de travail ne lui aille plus d’ici 5 ans après ces 3 grossesses prévu à l’avance…N’importe quoi…Rappelons que aujourd’hui encore les femmes sont moins bien payé, sont moins bien promue, sont bien considérée en entreprise.
Deuxième critère : l’âge. Pas la peine d’avoir fait l’EDC (Ecole du Cirque) pour savoir qu’a partir de 45 piges, mieux vaux se cramponner à son poste en entreprise et surtout ne pas commettre de faute parce que la on vous loupe pas !
« _ Quoi, le Gilbert là ? Ben attend me parle pas de lui, il ne participe même plus à nos séminaire de saut en parachute en haut du Mont Blanc…Ben si tu te rappelle pas, c’était le jour ou on a fait le cross de 75 km Paris-Orléans… J’pense qu’il n’est plus à l’aise dans le service hein... Qu’est-ce que t’en pense ? Allez, j’te l’vire moi ?!»
Et voila comment le train de vie différent de notre ami Gilbert de 51 ans, différent de celui de ses collaborateur le conduira très certainement vers la porte de sortie, ou pire vers le PLACARD (vous savez ce genre de poste ou on vous donne un bureau, des éphémérides, un taille crayon en inox, un bloc note Oxford…pas de stylo et pas de BOULOT !)… Rappelons que aujourd’hui en entreprise les vieux sont moins bien payé (cadres excepté), sont moins bien promus, sont moins bien considérés.
Troisième critère : les capacités physiques ou motrices (handicap). Quand des personnes qui ont une mobilité moindre que les autres veulent travailler, s’épanouir dans des contextes autre que des milieux médicalement assistés, la moindre des choses et de leur accorder cette part d’épanouissement professionnel à laquelle on aspire tous. L’entreprise doit baser toute sa confiance sur les mêmes critères de capacité intellectuelle et critique que le personnel « valide » (même si je n’aime pas ce qualificatif). Ne vaux-t-il pas mieux éviter de rappeler de façon constante son handicap à la personne en question? Je pense que oui, car les personnes à mobilités réduites subissent surement déjà assez le poids de la vie avec plus ou moins de difficulté pour ne pas entendre de « gentil phrase » teintés de pitié, de mansuétude, qui je pense ne les aides pas plus dans leurs épanouissement « professionnel ». Rappelons que aujourd’hui en entreprise les handicapé....mais au fait, ou sont-ils au juste les handicapés en entreprise??
Quatrième critère : Origine géographiques (lieux de résidence). Combien de personne résidant en Seine st Denis on dût en vouloir au groupe NTM d’avoir participé à la stigmatisation de ce beau département limitrophe (parce que le rap c'est nul de toute facon...). Ils doivent très surement continuer d’en vouloir à tous ceux qui perpétuent la propagation de la réputation du 93-ZOO! Une petite pensée vers notre chère ministre de l’intérieur Michele Alliot Marie qui aspirait à faire de la Seine st Denis "le laboratoire d'excellence de la police moderne" (le 14 janvier 2008). Comment voulez vous que de chefs d’entreprise aient un avis positif sur un candidat banlieusard, si les hauts fonctionnaires de l’état eux même considère les habitants de ces zone géographique tel des rats de laboratoire sur lesquels on peut expérimenter des solutions pour solutionner le problème « BANLIEUE ». Les discours simpliste ne mettent pas longtemps à se faire un chemin dans la tête de certains RRH…
« _ Si cette personne habite là-bas, c’est qu’elle fait surement partie du problème… ».
Et telle une tumeur risquant de gangrener tout l’organisme, ce candidat est tout gentiment évincé pour le poste et dés lors, l’accès au travail est rendu difficile. Comble du comble, ce boulot aurai très certainement permit à notre jeune rat plein d'avenir de se transformer en un GENTLE’RAT d’exception, tout à fait libre de sortir de la cage social qui l’enfermai depuis sa plus tendre enfance. Il aurait pu quitter la cage « Gagny » pleine de SCéLé’RAT pour s’installer dans la cage juste à coté , celle de « Neuilly Plaisance » , ou il aurai passé du bon temps avec des GENTLE’RAT, qui n’auraient d’ailleurs surement pas vu d’un bonne œil l'arrivé soudaine d'un RAT de GAGNY…Serait-ce une conspiration ? Les GENTLE'RAT paieraient-t-ils pour garder saine la Cage « Neuilly Plaisance »? DAMNATION ! Quoiqu’il en soit j’ai ouïe dire que les Expérimentateur comptaient faire du nettoyage haute pressions dans les cages impures… ca réglera surement le problème, hein ? Rassurez-moi…
Rappelons que...Bref, je m’égare là!!!
Il est curieux de constater qu'aucun individu ne mettra vonlontairement en avant les 4 critères exposés, ceux-ci font parti untégrante de lui… quand bien même il voudrait, il ne pourrait pas les occulter bien longtemps de toute manière (quoique pour le genre, on peut être amené à se poser des questions).
Or, nous évoluons en France dans une culture latine en opposition à la culture anglo-saxonne. L’homogénéité dans le contexte professionnelle représente un gage de stabilité, de force, et personne n’a envie de remettre en question ce modèle…La solution semble avoir été de sélectionner des individus au même profil, tant au niveau de l’éducation, qu’au niveau social (demande du métier des parents), jusqu’aux opinions politiques dans certaines boîte (c’est peut être aberrant, mais je n’ai pas encore trouvé de trader communiste…). Tel des lego, la personnalité des semblables s’imbriquera mieux afin de faire face au quotidien parfois difficile de l’entreprise. Mon expérience m’a montré que plus le contexte est commercial, plus ce besoin d’homogénéité se fait sentir.
Des critères de différenciation immoraux dans le monde du boulot, il y en d’autre et mon but n’était pas au travers de cette article d’en faire une description trop exhaustive.
J’aurai pu développer le sujet sur la discrimination :
- des Gros,
- des adeptes de JEUX DE Rôle,
- des Chauves,
- de ceux qui écoutent du RAP, cette musique de jeune rebel banlieusard désœuvré.
- des « FILLES BELLE & INTELLIGENTE EN MEME TEMPS»,
- des BARBU (même le père Fourrat il ne trouve pas de taf c’est pour ça qu’il s’est enfermé dans son île et qu’il à jeter sa montre Casio … ben oui son sablier là...).
- des mecs à moustache jaunie qui fument des Cigarillos, des Gitanes ou du Tabac brun sans filtre (COMMENT ?! le début de chaque mot forme l'acronyme C.G.T. ??!? Je sais pas ce que ça veux dire ...et puis laissez moi tranquil j'ai pas fait exprès!! hum...).
Je tenais avant tout à parler des critères que je trouve le moins excusable, avec le maximum de légèreté possible, car il s’agit d’un sujet sérieux qui consume à petit feu l’estime et la confiance en soi de nombre de personne que je connais.
Bon ces facteurs de discrimination sont déjà très lumineux mais ils n'ont pas été suffisamment éclairé pour qu’on trouve le brise-Vitre qui fera voler en éclat ce Plafond de VERRE !
Dans un prochain article on s’attaquera au très chaud dossier de la discrimination Ethnique et/ou Religieuse à l'embauche et post-embauche…
DOUYOUAGREEWITHME ? TELLMEIFYOUNOT !
Boubacar
Il est curieux de constater qu'aucun individu ne mettra vonlontairement en avant les 4 critères exposés, ceux-ci font parti untégrante de lui… quand bien même il voudrait, il ne pourrait pas les occulter bien longtemps de toute manière (quoique pour le genre, on peut être amené à se poser des questions).
Or, nous évoluons en France dans une culture latine en opposition à la culture anglo-saxonne. L’homogénéité dans le contexte professionnelle représente un gage de stabilité, de force, et personne n’a envie de remettre en question ce modèle…La solution semble avoir été de sélectionner des individus au même profil, tant au niveau de l’éducation, qu’au niveau social (demande du métier des parents), jusqu’aux opinions politiques dans certaines boîte (c’est peut être aberrant, mais je n’ai pas encore trouvé de trader communiste…). Tel des lego, la personnalité des semblables s’imbriquera mieux afin de faire face au quotidien parfois difficile de l’entreprise. Mon expérience m’a montré que plus le contexte est commercial, plus ce besoin d’homogénéité se fait sentir.
Des critères de différenciation immoraux dans le monde du boulot, il y en d’autre et mon but n’était pas au travers de cette article d’en faire une description trop exhaustive.
J’aurai pu développer le sujet sur la discrimination :
- des Gros,
- des adeptes de JEUX DE Rôle,
- des Chauves,
- de ceux qui écoutent du RAP, cette musique de jeune rebel banlieusard désœuvré.
- des « FILLES BELLE & INTELLIGENTE EN MEME TEMPS»,
- des BARBU (même le père Fourrat il ne trouve pas de taf c’est pour ça qu’il s’est enfermé dans son île et qu’il à jeter sa montre Casio … ben oui son sablier là...).
- des mecs à moustache jaunie qui fument des Cigarillos, des Gitanes ou du Tabac brun sans filtre (COMMENT ?! le début de chaque mot forme l'acronyme C.G.T. ??!? Je sais pas ce que ça veux dire ...et puis laissez moi tranquil j'ai pas fait exprès!! hum...).
Je tenais avant tout à parler des critères que je trouve le moins excusable, avec le maximum de légèreté possible, car il s’agit d’un sujet sérieux qui consume à petit feu l’estime et la confiance en soi de nombre de personne que je connais.
Bon ces facteurs de discrimination sont déjà très lumineux mais ils n'ont pas été suffisamment éclairé pour qu’on trouve le brise-Vitre qui fera voler en éclat ce Plafond de VERRE !
Dans un prochain article on s’attaquera au très chaud dossier de la discrimination Ethnique et/ou Religieuse à l'embauche et post-embauche…
DOUYOUAGREEWITHME ? TELLMEIFYOUNOT !
Boubacar
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